15 oct. 2019

Puccini et La Bohème le 25 octobre - 21h - à Montmorillon et le 26 octobre - 20h45 - à Civray


Le chef d’œuvre de Puccini en version de chambre…


Avec un rythme dramatique permanent, des airs d’une rare volupté, des ruptures de ton incessantes, La Bohème fut le premier énorme succès de Puccini et, aujourd’hui encore, l’un des opéras les plus joués. Une bande d’étudiants sans le sou qui oublient leur quotidien en prenant à bras le corps les joies de la vie… La tendresse de la petite Mimi qui vient apporter la lumière et la chaleur au poète Rodolfo avec l’un des plus émouvants coup de foudre du théâtre lyrique… Le spectateur est happé par les rouages de cette mécanique, puis ému aux larmes quand les bohèmes se verront incapables de soigner la maladie de la misère dans leur pauvre mansarde parisienne.

Giacomo Puccini est un des compositeurs d’opéras les plus populaires au monde. Poussant au plus loin la caractérisation des personnages et l’introspection humaine, les œuvres de Puccini parlent à notre sensibilité comme nul autre car le compositeur a su utiliser le pouvoir de la musique pour sublimer les émotions humaines.  

Puccini met au service de ses œuvres et de leur concision dramatique, une originalité exceptionnelle dans l’équilibre entre écriture vocale lyrique et langage harmonique original.

Un format "de chambre"...

C’est pour transmettre cette concision, sans en ôter la force dramatique et émotionnelle, que Figaro si Figaro là nous proposera cette Bohème dans un arrangement tout à fait original :
Un ensemble instrumental de 12 musiciens permettant de goûter la subtilité harmonique de cette musique accompagnant les solistes dans toutes les nuances de l’expression lyrique et un « format » créant une complicité intime avec les spectateurs.
Les chœurs qui chantent la vie, comme en contrepoint du drame qui se joue sur le plateau, seront interprétés, dans toute leur fraicheur, par l’ensemble vocal d’adolescents EFICE.

C’est à Eric Sprogis qu’a été confiée l’écriture de cet arrangement ainsi que la direction musicale. Quant à l’ensemble vocal, c’est à sa directrice, Elsie Griffiths qu’il reviendra de le mettre au service du génial compositeur italien.

Après des études de trompette, de piano, de violoncelle et d’écriture, Eric Sprogis obtient les prix d’harmonie, de contrepoint et de fugue au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et étudie la direction d’orchestre avec Louis Fourestier. Titulaire du CA de directeur de conservatoire, il a exercé des fonctions d’enseignement et de direction dans l’Education Nationale, en conservatoire et au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon.

En 1984, Maurice Fleuret, Directeur de la Musique et de la Danse, le charge, avec le compositeur Henri Pousseur, de mettre en place l’Institut de Pédagogie Musicale et Chorégraphique (Paris-La Villette) qu’il dirige jusqu’en 1986 avant d’être nommé directeur du CNR de Poitiers (jusqu’en 2007).
Il fut ensuite, jusqu’en 2010 Responsable de l’Enseignement Artistique au Conseil Régional du Poitou-Charentes. Il consacre désormais ses activités à la direction d’orchestre, à la composition et à des actions de formation.
Comme chef d’orchestre, il a dirigé la plupart des grands ouvrages lyriques (plusieurs centaines). Il a assuré de nombreux concerts symphoniques en France et à l’étranger (Pays-Bas, Portugal, Russie, Bulgarie, Macédoine, Danemark) notamment avec des orchestres comme l’Orchestre Poitou-Charentes, l’orchestre Colonne, l’orchestre de Belfort, l’orchestre de Iaroslav (Russie), l’orchestre de la Radio Nationale du Danemark...Il est, depuis dix ans, directeur musical des productions de Figaro si Figaro là et consacre également une large partie de ses activités à la création contemporaine.
Comme compositeur, il a écrit plus 120 oeuvres instrumentales et vocales. Son opéra, « Mer Noire » a été créé à Calais et Dunkerque à la fin de l’année 2018.
Il est par ailleurs l’auteur de divers ouvrages et articles sur la musique et sa pédagogie.

Après des études de violoncelliste, Elsie Griffiths commence son cursus de chant au CNR de Poitiers auprès de M. Etcheverry. Ayant obtenu sa licence en musicologie et direction de choeur à l’Université de Poitiers, elle continue ses études à Paris où elle obtient ses 1er Prix de chant et de musique de chambre.
Elsie Griffiths fait ses premiers pas sur scène avec Purcell, Mozart et de nombreux récitals de musique française accompagnée à la harpe. Elle commence son parcours d’enseignante en chant et dirige plusieurs choeurs et ensemble vocaux.
En 2007, découvrant un répertoire plus récent, elle est invitée en résidence à Châtellerault pour monter son spectacle et sortir son 1er album «Notre premier rendez-vous» où s’accompagnant de son violoncelle elle rend hommage à de nombreuses chanteuses des années 30 sous le nom d’Elsie Douce.
Elle enseigne le chant et dirige plusieurs choeurs à Poitiers et crée son école de chant à Châtellerault, où elle organise régulièrement des stages de découverte de la voix. Son public est très étendu car elle travaille aussi bien avec des enfants, des ados, des rappeurs, des adultes, et anime aussi des ateliers en maison de retraite.
En 2010, elle fonde avec Faustine Roda (comédienne) Confitures et Cie, avec laquelle elle crée des spectacles pour enfants sourds et entendants (Poucette et Tantor), pour lesquels elle compose les musiques au violoncelle.
Elle intègre le collectif «La coopérative du son» avec lequel elle crée de nouveaux spectacles intégrant la musique, l’image, la vidéo et, depuis septembre 2015 elle prend en charge les chœurs d’enfants et d’adultes de l’école Efice de Figaro Si Figaro Là.

Ensemble instrumental Figaro si Figaro

C’est un ensemble de solistes à géométrie variable permettant aux productions lyriques de jouer dans des lieux variés qui ne disposent pas nécessairement de salles dédiées à l’art lyrique. Il assure depuis plusieurs années les spectacles du Festival au fil des notes et a effectué une tournée au Maroc en janvier 2018 avec une transcription de la 4ème symphonie de G. Mahler.



13 oct. 2019

Nouvelle production de Figaro si Figaro là : La Bohème de Puccini, le 25/10 à Montmorillon, le 26/10 à Civray


De la Vie de Bohème à La Bohème



« Est bohème tout homme qui entre dans les arts sans autre moyen d’existence que l’art lui-même ».

C’est la définition que donnait de la bohème Henri Murger (1822-1861) dont l’œuvre littéraire et théâtrale inspira le chef d’œuvre de Puccini qui sera présenté le 25 octobre à Montmorillon et le 26 octobre à Civray.



Avec sa fantaisie, sa jeunesse, ses amours, mais aussi son pathétique, les Scènes de la Vie de Bohème de Murger ont été, avant qu’elles n’inspirent le célèbre compositeur, ce que l’on peut nommer aujourd'hui un « livre culte ». Henry Murger y dépeint les aventures artistiques et sentimentales d’une nouvelle génération qui aspire à faire de l’art mais dont la pauvreté les contraint à manger de la vache enragée. Ses personnages Mimi, Musette, Rodolphe, Marcel, Colline et Schaunard n’ont pas tardé à entrer dans l’imaginaire parisien qui s’est perpétué jusqu’à nos jours.

« Tous ces jeunes gens sont plus grands que leur malheur, au-dessous de la fortune mais au-dessus du destin » [Balzac]


C’est pourquoi nous avons voulu inclure dans notre nouvelle production de l’opéra célébrissime de Puccini quelques textes et scènes issues de l’œuvre littéraire de l’inspirateur de Puccini et faire appel pour les exprimer à deux comédiens de grand talent, Manon Lavillenie et José Richaud.


En parallèle d’un cursus universitaire avec une licence de Lettres Modernes et un Master en dramaturgie et mise en scène, Manon Lavillenie a suivi sa formation de comédienne, danseuse et chanteuse notamment au Conservatoire à Rayonnement Régional de Poitiers où elle a bénéficié de l’enseignement d’Agnès Delume, de Jean-Pierre Berthomier et de François Martel.
Elle a collaboré ces dernières années avec le metteur en scène, Guillaume Lévêque responsable du département mise en scène de l’ENSATT, le metteur en scène et auteur, Koffi Kwahulé, dans un projet dans lequel elle était assistante à la mise en scène et co-autrice du texte, la compagnie Desvio Coletino (Brésil), la compagnie Elvis Alatac (Un homme à abattre, inspiré du Macbeth de Shakespeare). Elle a obtenu son Diplôme National d’Orientation Professionnelle de théâtre en Juin 2018.


Après des débuts d'acteur en tournée dans des compagnies, l'entrée au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris permet à José Richaud de rencontrer des figures du théâtre engagés dans la première décentralisation, Antoine Vitez, Jacques Lassalle et le directeur d'acteurs Michel Bouquet. Avec eux, et plus tard Ariane Mnouchkine, se forge un début d'identité professionnelle.
Son parcours est alors celui d'un comédien parisien, (théâtre, cinéma, radio, télévision). La mise en scène, le collectif, font partie de son univers théâtral ainsi que l'écriture radiophonique et l'adaptation de textes littéraires.
La recherche de sens, le choix de faire un théâtre « élitaire pour tous » provoque son départ en région où il fonde la compagnie Théâtre Terre. Il anime parallèlement un collectif d'artistes accompagnant des personnes en situation de handicap.
En 2007, il intègre le conservatoire d'Angoulême comme enseignant. Il devient ensuite directeur de conservatoire et dirige actuellement celui de Niort.



Très bientôt! La Bohème à Montmorillon le 25 octobre et à Civray le 26 octobre!


La Bohème, cet irrépressible besoin d’aimer, de vivre et d’espérer…

 La Bohème, le chef-d’œuvre de Puccini, sera à l’affiche à la fin du mois d’octobre, le 25 à Montmorillon et le 26 à Civray dans une nouvelle création de Figaro si Figaro là.
  
Une bande de jeunes artistes sans le sou oublient leur quotidien en prenant à bras le corps les joies de la vie… La tendresse de la petite Mimi qui vient apporter la lumière et la chaleur au poète Rodolfo avec l’un des plus émouvants coup de foudre du théâtre lyrique…
Puccini nous livre, à travers la relation du poète Rodolfo et de la fragile Mimi, une histoire d’amour bouleversante et quelques-unes de ses plus belles pages d’opéra

Après vous avoir présenté Mimi, Musetta, Rodolfo, Marcello et Colline, faisons connaissance avec Thomas Flahauw qui jouera le rôle de Schaunard, le musicien de la bande.

Thomas fut de presque toutes les productions de Figaro, mettant à notre service aussi bien ses talents de baryton, de comédien que de chef de chœur. Avec lui dans ce rôle, c’est ainsi une superbe équipe d’artistes qui est constituée pour nous faire goûter cet émouvant drame lyrique qui nous plonge dans le cœur de Paris à la fin du 19ème siècle. 

Membre du chœur de l’Opéra de Lille, Thomas est amené aussi à travailler dans les chœurs des Opéras de Rouen en collaboration avec «Accentus», Limoges, Dijon ou encore Reims mais aussi avec des ensembles de musique ancienne tel que Akadêmia dirigé par F. Lasserre. Sur scène, il a interprété les rôles de Nourabad dans Les pêcheurs de Perles et Escamillo dans Carmen de Bizet, Jean dans Les noces de Jeannette de Massé, Ben dans Le Téléphone de Menotti, Nilakantha dans Lakmé de Delibes, le Fauteuil et l’Arbre dans L’enfant et les sortilèges de Ravel, Don Alfonso dans Cosi fan Tutte de Mozart, et dernièrement le rôle de Mercutio dans Roméo et Juliette de Gounod ou encore en tant qu’Officier d’état civil dans Madama Butterfly de Puccini sur la scène de l’Opéra de Lille.
Il chante régulièrement sous la direction de J.C. Casadesus, J.C. Malgoire, A. Von Beek, N. Chalvin, E. Haïm ou encore A. Fogliani et intervient dans des œuvres sacrées telles le Requiem de Fauré ou celui de Victoria, Les 7 dernières paroles du Christ de Franck ou encore de MacMillan.
Il est actuellement le directeur musical de l’Ensemble Vocal « La Cantarella », chœur symphonique de 70 choristes avec lequel il travaille des œuvres telles que la Missa Grande de M. Portugal, et a comme projet le Magnificat de J. Rutter ou encore la Sunrise Mass de O. Gjeilo.



11 oct. 2019

La Bohème, opéra de Puccini, le 25 octobre à Montmorillon, le 26 octobre à Civray


La Bohème, du drame réaliste à la tragédie… 

La Bohème, le chef-d’œuvre de Puccini, sera à l’affiche à la fin du mois d’octobre, le 25 à Montmorillon et le 26 à Civray dans une nouvelle création de Figaro si Figaro là.

Une bande de jeunes artistes sans le sou oublient leur quotidien en prenant à bras le corps les joies de la vie… La tendresse de la petite Mimi qui vient apporter la lumière et la chaleur au poète Rodolfo avec l’un des plus émouvants coup de foudre du théâtre lyrique…

Continuons de faire connaissance avec les artistes qui contribueront à donner chair, émotion…et voix à cette œuvre magnifique.
Nous retrouverons à cette occasion et avec un immense plaisir, la superbe voix de basse de Nicolas Certenais que nous avons déjà applaudi dans les Noces de Figaro, la Flûte enchantée, Rigoletto, Roméo et Juliette… Il sera Colline dans notre Bohème. Colline, le philosophe qui s’efforce de rappeler, souvent en vain, ses amis à la raison lorsqu’ils se perdent dans leur exaltation artistique.

Après une maîtrise de philosophie, Nicolas CERTENAIS se forme au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il interprète dans de nombreuses productions les rôles de basse du répertoire Mozartien (Sarastro, Sprecher, Commendatore, Masetto, Antonio, Bartolo), verdien (Sparafucile, le Docteur Grenvil, Pistola), d’opéra français : Arkel (Pelléas et Mélisande), Frère Laurent (Roméo et Juliette), Andréa Chénier ou encore dans des œuvres plus rares, comme Ô Mon Bel Inconnu de Reynaldo Hahn.
Ces dernières années, on a pu l’entendre en France et à l’étranger, notamment à l’Opéra de Tours, de Reims, à l’Opéra Comique, au Théâtre du Châtelet à la Cité de la musique, à Dortmund, à Bilbao... En 2018, il fait la création mondiale de l’opéra Fando et Lis à l’opéra de Saint Etienne ainsi que celle de Mer Noire à Calais et Dunkerque. Il a chanté Les Miserables à Shanghai et a, par ailleurs, sorti fin 2016 un album Mozart (Ah Mozart ! Arties Records / Harmunia Mundi).



10 oct. 2019

La Bohème le 25 octobre à Montmorillon et le 26 octobre à Civray


La Bohème, drame lyrique romantique, à Montmorillon et à Civray


La Bohème, le chef-d’œuvre de Puccini, sera à l’affiche à la fin du mois d’octobre, le 25 à Montmorillon et le 26 à Civray dans une nouvelle création de Figaro si Figaro là.

Une bande de jeunes artistes sans le sou oublient leur quotidien en prenant à bras le corps les joies de la vie… La tendresse de la petite Mimi qui vient apporter la lumière et la chaleur au poète Rodolfo avec l’un des plus émouvants coup de foudre du théâtre lyrique…

C’est Marc Scoffoni qui interprètera le rôle de Marcello, le peintre et le fidèle ami de Rodolfo qu’il accompagne dans son drame amoureux et dans son désarroi final.

C’est une grande chance d’accueillir Marc Scoffoni pour la première fois dans l’une de nos productions. Le public pourra ainsi découvrir ce baryton à la voix souple et mordante, ses lignes vocales et son aisance scénique.


Après ses études de chant au CNR de Marseille puis au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il obtient son prix en 2005, il poursuit sa formation à la Guildhall School of Music and Drama à Londres. En 2005, il est nommé révélation lyrique de l’ADAMI et participe à l’Académie Européenne du festival d’Aix-en-Provence.
Sa carrière sur scène débute en 2007. Dès lors, il se produit à Marseille, à Rennes, au Festival d’Holland Park à Londres, à Bath, à Nantes, à Limoges, puis lors de la tournée estivale des Opéras en plein air.
En 2011, il intègre pour deux saisons la jeune troupe du Grand Théâtre de Genève, où il participe notamment à de nombreuses productions.
Parallèlement, il chante Zuniga dans Carmen en tournée en France, Sharpless dans Madame Butterfly à Rennes, Rambaldo dans La Rondine à l’Opéra de Nancy, Dancaïre dans Carmen à Nîmes, Raimbaud du Comte Ory à Brest, Fiorello du Barbier de Séville à Saint-Etienne, et Papageno dans La Flûte Enchantée pour les Opéras en plein air.
En concert, il chante les Requiem de Brahms et Fauré, et on l’entend Salle Pleyel avec l’Orchestre National d’Ile de France, à Lausanne, au Théâtre du Châtelet, à la Halle au Grains de Toulouse avec l’Orchestre du Capitole, ainsi que pour des récitals à Radio France.
Pendant la saison 17-18 Marc s’est produit au Musikfest de Bremen, à l’opéra de Rennes, à l’opéra de Saint-Etienne, à l’opéra d’Avignon et à l’opéra de Tours avant de rejoindre le Théâtre de l’Odéon à Marseille pour La Fille du Tambour Major.
La saison prochaine Marc chantera dans la Traviata au Capitole de Toulouse mais également au Théâtre des Champs-Elysées avant de retourner à Saint-Etienne pour Cosi fan lutte. Il fera par la suite ses débuts à l’opéra de Zurich avec le rôle de De Brétigny dans Manon de Massenet avant de retourner à l’opéra de Tours pour Andréa Chénier.